Mardi 24 novembre 2009
2
24
11
2009
00:02
Sans être conspirationniste, il y a quand même dans cette affaire de « pandémie » mondiale des choses stupéfiantes et qui font réfléchir. Et puis il y a des
conclusions qui poussent à agir…
Inutile de revenir sur la saga de cette pandémie savamment mise en scène sur le grand théâtre mondial depuis le printemps dernier.
Juste quelques faits.
Savez-vous que l’ex CPO (PDG) de Gilead Sciences, le laboratoire détenteur du brevet du Tamiflu, aujourd’hui présenté comme le seul antiviral efficace contre le virus H1N1,
n’est autre qu’un certain… Mr Donald Rumsfeld ? Lequel détiendrait par ailleurs entre 5 et 25 millions de dollars d’actions de Gilead*.
Autres membres du conseil d’administration de Gilead Sciences : George Shultz, ancien Secrétaire d’État de Ronald Reagan, et Étienne F. Davignon, Président honoraire du groupe de Bilderberg, club
ultra fermé réunissant l’élite de la politique et de la finance mondiale.
Rappelons que D. Rumsfeld fut le Secrétaire à la Défense de l’administration Bush I et II, entre 2000 et 2006.
Néoconservateur ultra et faucon patenté, il fut l’un des théoriciens du concept de « guerre préventive » élaboré dans les années 1990. Et magistralement mis en application après les très
opportuns « attentats » du 11 septembre 2001.
Après une intox nationale et mondiale sur fond de terrorisme de masse et d’anthrax, de confiscation au peuple américain de ses libertés constitutionnelles élémentaires, de quasi loi martiale
grâce au Patriot Act et à la chasse aux sorcières qui s’en est suivie, de culpabilisation des nations alliées des USA ayant refusé de s’engager dans la croisade contre Al Qaeda, France
en tête, Rumsfeld fut donc avec G.W. Bush, Paul Wolfowitz, Condoleezza Rice et quelques autres membres de cette sinistre administration, l’instigateur des « croisades » de l’Axe du Bien
contre l’Axe du Mal menées en Afghanistan et en Irak.
Guerres engagées on le sait depuis exclusivement pour des raisons géostratégiques et financières : sécuriser l’oléoduc afghan, renverser les Talibans devenus incontrôlables et instaurer un régime
fantoche, pseudo-démocratique et pro-américain en Afghanistan, renverser Sadam Hussein pour les mêmes raisons en Irak… Et fabriquer des centaines de milliards de bénéfices grâce pétrole et aux
ventes d’armement record engendrées par ces conflits.
Autre fait intéressant : GSK (Glaxo Smith Kline), laboratoire britannique qui commercialise sous licence le très controversé vaccin contre le virus H1N1, fut dans l’histoire de l’industrie
pharmaceutique le laboratoire qui réalisa les plus forts bénéfices grâce la commercialisation des premiers antirétroviraux contre le VIH (AZT, Rétrovir, Combirir) et de bon nombre
d’autres antirétroviraux développés depuis : Agénérase, Telzir, Trizivir, Ziagen…
Il est vrai que le sida, avec d’autres infections virales, représente une manne sans commune mesure pour les laboratoires : un traitement anti-VIH coûte en moyenne 15 à 20000€ par an…
Encore plus intéressant est-il d’apprendre que Gilead a vendu des centaines de millions de boîtes de Tamiflu au gouvernement fédéral américain en prévision de la pandémie annoncée. Et ce dès les
premiers mois de la campagne de psychose médiatique du printemps/été 2009 lancée depuis les États-Unis à l’échelle planétaire.
Idem pour la vente de centaines de millions de vaccins élaborés comme on le sait aujourd’hui dans l’amateurisme le plus complet, eu égard aux effets secondaires dévastateurs, notamment
neurologiques, de ce vaccin vite bidouillé et à peine testé.
Autres dindons de la farce mondiale, les gouvernements nationaux affolés par l’annonce de cette pandémie et qui ont acheté des centaines de millions de Tamiflu et de vaccins aux laboratoires
licenciés.
Dont la France, qui se retrouve aujourd’hui avec ses quasi 90 millions de vaccins invendus, malgré l’offensive médiatique quotidienne destinée à culpabiliser les Français et à écouler les stocks.
Gabegie à laquelle vient s’ajouter la fronde du corps médical : 90% du personnel hospitalier refusant de suivre les consignes gouvernementales de vaccination systématique.
Autre phénomène troublant : vous souvenez-vous de la « grippe aviaire » il y a à peine 5 ans ?
Même scénario : psychose médiatique savamment orchestrée, apocalypse virale annoncée, centaines de millions de Tamiflu et de vaccins vendus en hâte au gouvernement fédéral et aux nations du
monde.
Au final : à peine 500 morts. C'est-à-dire rien à l’échelle épidémiologique. La grippe saisonnière tue 1000 fois plus de personnes chaque année. La malaria et le paludisme encore davantage. Mais
qui s’en soucie ? Des vaccins existent mais cela ne rapporterait pas grand chose en termes de stratégie financière à long terme…
Idem pour le sida : Il est bien plus juteux de vendre des centaines de millions de molécules clonées les unes sur les autres, à 150 $ la boîte, et maintenir les malades indéfiniment en sursis que
de vacciner la population mondiale et éradiquer la maladie.
Grippe aviaire ?... Aussi vite disparue des écrans qu’elle était apparue, une fois les bénéfices engrangés. Mêmes causes, mêmes effets.
A qui profite le crime ? Suivez le Dow Jones pour trouver la bonne réponse.
Mais au fait, quid de ce dangereux virus H1N1 soit disant né spontanément dans les porcheries mexicaines ?
Passionnant lorsqu’on apprend que ce virus, d’abord baptisé de la « grippe porcine » puis du très mystérieux et très scientifique sigle « H1N1 », n’est autre que celui de la grippe espagnole de
1918. Vraisemblablement légèrement atténué… Une réapparition aussi « naturelle » que spontanée au bout de 90 ans de longévité : du jamais vu dans les annales de l’épidémiologie !
Soyons clair : H1N1 est un virus sorti des labos à des fins strictement mercantiles !
Un crime organisé à l’échelle planétaire.
Il faut le dire et le dénoncer, en dépit de la puissance de désinformation des lobbies pharmaceutiques et médiatiques : la grippe H1N1 n’est qu’un hoax, une arnaque : terme bien faible comparé à
l’ampleur du scandale. Une manipulation imaginée avec le cynisme le plus abject : 7 milliards d’êtres humains pris en otages par quelques actionnaires avides de profits faramineux. Un casino
géant où les jackpots se chiffrent en dizaines de milliards de dollars.
Alors, que faire ?
Internet bruisse des rumeurs les plus folles : stratégie des Illuminatis pour propager des maladies infectieuses afin de réduire la population mondiale, forums de discussion sur le hoax
"Swine flu"…
Prévenir ses proches, ses amis, ses collègues ? Oui.
Prendre à témoin les autorités de notre pays : les 90 millions de vaccins achetés par le Ministère de la Santé cet été l’ont été avec nos impôts. Devrions-nous payer deux fois pour un tel
scandale ?
Rassembler des preuves ? Intenter des actions collectives en justice ? Mais n’est-ce pas David contre Goliath ?...
Ceux qui depuis 8 ans ont tenté de dénoncer publiquement la thèse officielle des attentats du 11 septembre, malgré les preuves éclatantes de négligence coupable sinon de mensonges éhontés de
l’administration Bush réunies par des centaines d’enquêtes menées dans le monde par des spécialistes et enquêteurs indépendants, se sont cassé les dents et ont été ridiculisés par les médias.
Réduits au silence quand les défenseurs de la réouverture du dossier n’ont pas été menacés de mort par téléphone ou arrêtés pour de faux motifs par le FBI, rouleau compresseur à broyer des
vérités qui dérangent. Le documentaire de Michael Moore Fahrenheit 911 n’aurait jamais été distribué aux États-Unis - Disney ayant cédé aux pressions gouvernementales - s’il n’avait reçu
la Palme d’Or à Cannes en 2003.
Quel réalisateur aura le courage de s’attaquer à cet autre scandale ? Après Pearl Harbor, l’assassinat de J.F. Kennedy, celui de Marylin Monroe et celui, manqué, contre Fidel Castro, les
attentats du 11 septembre, les délits d’initiés et les centaines de milliards de dollars générés par les guerres opportunistes déclenchées par le neocons américains, quels autres crimes
d’une certaine Amérique resteront encore longtemps impunis ?
Un jour viendra où la vérité éclatera nécessairement et où l’humanité jugera les coupables.
En attendant, la grippe H1N1 est une belle diversion pour oublier les méfaits du crash d’octobre 2008 et les ceux de la crise économique qui continue de frapper l’économie planétaire.
Mais que cela ne vous empêche pas de dormir : tout va très bien dans le Meilleur des mondes, mondialement « ordonné »…
____________________
* Source : CNN Money